
Je me suis inscrit sur stobacco. ici
J'ai téléchargé tous les pdf du site de l'INPES. ici
J'ai relu des passages du livre d'Allen Carr. là
J'ai changé mon statut facebook : "j'arrête la clope".
J'ai prévenu tout le monde autour de moi : ma mère, mes frères, mes amis.
En fait, j'ai fait l'inverse de ce que j'avais l'habitude de faire quand j'arrêtais. J'ai alerté la terre entière pour envisager l'arrêt comme un défi. Comme un grand challenge dont tout mon entourage est témoin. Avant, je ne le disais à personne. Je me cachais. J'avais honte en avance de ne pas réussir. Peur qu'on se moque de moi en cas de défaite. Qu'on me montre du doigt. C'est horrible à dire mais je crois que la nicotine y est pour beaucoup. C'est elle qui me faisait penser comme un maniaque. Un psycho-killer. Qui me faisait échafauder des stratagèmes diaboliques pour me convaincre que je pouvais tirer une taf de temps à autre sans que ça me redonne envie de fumer. Qui me poussait à me sentir mal pour pouvoir m'entendre dire : "tu as passé une journée difficile. Tu as eu plein de mauvaises nouvelles. Ta vie est vraiment compliquée. Tu as le droit à UNE cigarette pour te détendre. De toutes façons, personne ne saura que tu as fumé."
Il paraîtrait qu'il est aussi dur d'arrêter la nicotine que l'héroïne. Quand on se rend compte de l'effet que l'arrêt provoque sur le conscient et le sub-conscient, on veut bien le croire.
Bref, j'ai pris tout le monde à parti. Je cherche des partenaires.
Figurez-vous que je suis impressionné par la quantité de réponses que j'ai eu autour de moi. Des encouragements, des conseils, des questions, des félicitations. Mon challenge est devenu celui d'une dizaine de personnes. Il y a même de parfaits inconnus, ceux avec qui on est amis sans savoir pourquoi sur internet, qui me laissent des messages profondément amicaux.

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